le 14 mars 2016/Nouvelles

L'horloge d'argile tourne

Cela fait plus d’une semaine depuis que Clay Cope, candidat au Congrès, a accusé la représentante Elizabeth Esty de soutenir Hillary Clinton (c’est vrai). Cependant, sept jours plus tard, on ne sait toujours pas qui M. Cope soutient à la présidence, ni s'il soutiendra le candidat présumé de son parti, Donald Trump.

Pour reconnaître l'hypocrisie totale de M. Cope, le Parti démocrate du Connecticut a lancé le Clay Clock.

«La campagne de Clay Cope vient à peine de démarrer et il a déjà perdu toute crédibilité. Les électeurs devraient se demander si un candidat au Congrès soutiendra le porte-drapeau haineux et xénophobe de son parti. Pourtant, M. Cope a fermement refusé de dire s’il soutiendrait Donald Trump lorsqu’il serait le candidat du Parti républicain. La députée Esty a fait connaître ses sentiments sur la course à la présidentielle. Le silence de M. Cope est révélateur. – Leigh Appleby, porte-parole du Parti démocrate du Connecticut

Le penchant de M. Cope pour la peur n'est certainement pas sans rappeler celui du favori républicain.

«En effet, les tactiques de la campagne Cope semblent tout droit sorties du manuel de Trump. accusations ridicules et sans fondement pour un gain politique. Peut-être devrait-il s'inquiéter davantage de l'échec de la politique du Parti républicain et des arguments obsolètes que d'une histoire qu'un membre du personnel de campagne a entendue de quelqu'un qui a parlé à un passant de l'interaction d'Elizabeth Esty avec un responsable municipal.» – a dit Appleby.