le 24 août 2017/Communiqués de presse

BALLETTO : L'échec de Fasano

Cela fait plus d'une semaine depuis la réponse raciste de Donald Trump à Charlottesville, et plutôt que de se lever, de dire la vérité au pouvoir et d'interpeller un président qui a défendu à plusieurs reprises les suprémacistes blancs, le président républicain du Sénat, Len Fasano, a seulement tenté de marquer des points sur le plan politique. points en attaquant les démocrates et espérait que cette question exploserait.

Pourtant, rien qu’au cours de la dernière journée :

  • Un propriétaire d'entreprise afro-américain de New Milford a eu son vitrine vandalisée avec une insulte raciste et une croix gammée.
  • Un homme arrêté pour conduite en état d'ébriété à East Lyme a crié Épithète nazie chez les policiers.

Tout politicien prétendant qu’il s’agit d’une diversion ne fait que souligner son ignorance de la signification du leadership et démontre une faillite morale.

Nous voyons des preuves de crimes haineux même ici, dans le Connecticut, et les racistes sont enhardis par un président qui permet leurs idéologies haineuses. Le refus des dirigeants républicains comme Len Fasano non seulement de condamner la haine et l’intolérance, mais aussi d’appeler – par leur nom – ceux qui les autorisent, n’est rien d’autre qu’une complicité.

Hartford Courant : L'échec de Fasano

Jeudi, le président républicain du Sénat, Len Fasano, a publié une déclaration qui ne peut être décrite que comme un effondrement complet. Entre autres choses, il a tenté, maladroitement, de rejeter la responsabilité des divisions politiques sur les démocrates à la suite des événements de Charlottesville.

J'ai quelques problèmes avec ça. Premièrement, il ne dit pas un mot sur la défense des néo-nazis et des suprémacistes blancs par le président Trump. Rien. Comme The Courant et bien d’autres l’ont noté, le silence et le refus de tenir tête à Trump de la part des dirigeants élus des deux côtés de l’allée sont synonymes de complicité.